1000 - OS

BlOgs De Fictions courtes / OS sur tOut et n'importe Quoi, et surtout n'importe Quoi ....

Si tu veux Que je te fasse de la Pub Sur cet Article, laisse-moi en
1 commentaire ton nom, ton age[faCultatif] et le résumé de ta fiction/ OS.


Je me présente aussi, donc :

Océane, 15 ans.

Une fictiOn/OS par semaine Quand mon emploi Du temps me le permet.

Bonne lecture. Si vous voulez me donner des conseils ou me donner votre avis sur quoi-que-ce-soit, n'hésitez pas.

Edit Du 31/08/08 :
Je serais absente souvent en raison de mon année scolaire chargée. Je posterais en moyenne toutes les deux semaines ...






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1000 - OS

# Online seit Montag, 02. Juni, 2008 um 02:19

Geändert am Sonntag, 31. August, 2008 um 07:14

[Fiction Courte] Une Porte Ouverte -Début-

[Fiction Courte]  Une Porte Ouverte -Début-
Introduction :

Un Sourire ... Une simple contraction des muscles faciales .
Un regard .... Un mouvement de la rétine .
Une érection ..... Une simple évacuation des spermatozoïdes dûe à un message nerveux .
Une mort ...... Un arret définitif du coeur.
Une phrase ....... Une vibration des cordes vocales .

Si l'on part du principe que tout s'explique de manière naturelle et logique, il n'y a aucune raisons d'avoir peur.


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Vous est-il déja arrivé de vous réveiller un matin et de vous dire tout en vous étirant aprés un rapide coup d'oeil lancé au réveil : "étant donné que j'ai dormis 9h47, et que la terre éffectue une rotation sur elle-même en xKm/ s et qu'elle se déplace de xKm/m dans l'espace; combien de fois la terre a-t-elle tourné sur elle-même pendant mon sommeil ? Quelle distance ais-je parcouru durant le temps où je dormais ?"

Non ? Jamais ?
Et bien moi non plus.
Et vous voulez savoir pourquoi ?
Parceque l'on s'en fout !

Moi, quand je me réveille, le spectacle est légerement différent.
Je grogne, je peste, je jure, et envoi ballader mon réveil, cause de ma rage et indicateur de l'heure de la fin supposée de mon sommeil, à l'autre bout de la piéce. Rien à faire, mon réveil se remet à sonner aprés dix minutes que j'ai passé à me rendormir, pour m'indiquer, non pacifiquement, que je dois me lever.
Ce que je fais, aprés quelques minutes d'indécision et quelques injures lancées au petit appareil au cri strident.
Je traverse ma chambre, caressant mon chien au passage, à qui je conseil vivement de se laver les dents de temps en temps, et me dirige vers la salle de bain, dans ce but précis.
Je m'empare de la brosse à dent, la tartine adroitement de dentifrice et me brosse énergiquement les dents, éspérant que cet entrain me sortira de ma torpeur. Une goutte de dentifrice glisse le long de ma joue, je la sens. Oui je la sens car je ne la vois pas.
Dans la glace ?
Il n'y a pas de glace.

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Aujourd'hui l'ai est froid, remarquez, c'est normal vu la saison.
Le ciel est d'une couleur indéscriptible, un condensé de tous les bleus exitants, recouverts d'un voile glacé qui leurs donnent cet aspect grisé.
De l'air givré entre dans mes poumons. Mon sang, remplit de l'oxigéne de cet air parcourt mon corps d'une traite, glacant tout mon être, pour revenir à mes poumons et me faire expirer une bouffée de cet air réchauffé, se condansant au contact de l'air de la ville et formant un petit nuage de vapeur : j'ai froid !
Je sors une cigarette - la dernière- et l'allume pour "me réchauffer".
Oui, je fume. Mon corps réclame sa dose de nicotine pour que celle-ci reste constante dans mon sang. Quand j'ai commencé à fumer ? Comment ? Pourquoi ?
Je ne me pose pas la question, et vous feriez bien d'en faire autant.
Par contre, vous avez le droit de vous poser d'autres questions à mon sujet.
Où vais-je ? Qui suis-je ?

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En effet, je ne vous l'ai pas dit ...
Alors ce n'est surement pas essentiel si vous avez tout de même réussi à lire cette histoire jusqu'ici !
Mais puisque vous avez besoin de repéres pour comprendre les choses, je vais me présenter.
......
Quoi donc ! Vous n'êtes pas d'accord avec ce que je viens de dire !
Et pourtant c'est vrai, l'humain se donne un pouvoir sur tout, il se donne des repéres pour ne pas se perdre.
Par exemple, l'humain a inventé l'heure pour se donner l'impression de contrôler le temps.
Il a inventé la religion pour se sentir en sécurité, pour se donner une appartennance. Il a inventé la politique pour contrôler les esprits et les gens. Il a inventé la philosophie, les sentiments, les mots...tout !
Si avec ca l'homme ne s'accorde ni pouvoir ni repéres...

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Cela dit, je vais me présenter, donc.
Je suis de sexe féminin, et j'ai 24 ans depuis le 21 juin 2016.
Mes cheuveux sont foncés, mon iris est d'un teinte bleutée.
Les génes de ma mère m'ont transmis ma taille relativement petite, et le caractère de mon père à toujours regarder sans voir, se refléte en moi.
Je ne suis pas trés grande, mais je ne sais pas combien je mesure exactement.
je ne pése pas non plus trés lourd, mais je ne sais pas combien je pése exactement. Surement pas assez, mais mon corps n'est pas en mauvaise santé, il va bien. Je suis mon corps.
Pour finir ma "présentation", je dirais que je suis Allemande depuis six ans, depuis que j'ai quitté ma France natale, et que mes parents sont partis à la retraite, et se sont échappés du monde dans maison nichée en pleine foret Suédoise.
Je suis vennu en Allemagne pour mes études que j'ai finalement oublié d'entreprendre.
Mes parents, je ne les vois jamais, je ne leur parle jamais. Nous ne sommes pas fachés, c'est juste que j'ai perdu leur numéro de télephone.
De tout façon je n'ai pas de télephone.
Je n'ai personne à appeler...

Excusez-moi de vous couper en pleine lecture dramatique, mais je suis arrivée à destination. Oui, à mon lieu de travail, que j'appelle "La porte", là où je passe mes journées et même parfois une partie de la nuit.

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"On a besoin de toi au 3em, viens c'est assez urgent !" - me dit-une femme que je qualifierais de collègue, en passant rapidement la tête par la porte de la salle de repos dans laquelle j'enfile une blouse.
Je n'ai pas le temps de répondre, je la suis. les couloirs du rez-de-chaussé sont trés animés- comme ceux de tous les étages d'ailleurs- par les entrées, les sorties, les urgences, les retrouvailles, tout se monde qui se presse, tout se monde qui s'affolle, qui pleure, qui s'inquiéte, bref tout se monde qui fait monter le volume sonore.
Nous entrons toute deux dans l'ascenseur du personnel. Il se ferme. Plus de bruit. L'air est conditioné. L'air est léger, Mes sens sont en suspend. Plus rien. Je ferme même les yeux, baignant dans cet atmosphére si pure.
Soudain, la sensation que l'ascenseur se stabilise, qu'il s'ouvre. Je fais de même avec mes yeux. Attaque, agression, violation...appelez ca comme vous voulez, mais je sens mon corps torturé par toute cette foule et ce bruit, semblable à celui de l'endroit où je me trouvais, avant de rentrer dans l'ascenseur.
Je suis ma collègue tant bien que mal à travers tout ce monde. Je la suis de prés, trés prés. Je me colle presque derrière elle, de façon à me sentir protégée.
BING
Elle s'arréte et ma tête cogne contre son dos.
Elle peste et me conseil de faire attention, je mexcuse.
Elle tourne la tête et me parle, elle me parle de la personne devant nos yeux, elle me dit ce que je vais devoir faire, elle me dit qui sera avec moi, elle me dit tout ca, et me laisse, face à mon patient, allongé devant moi, l'air effrayé...pas autant que moi.



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# Online seit Montag, 02. Juni, 2008 um 03:11

Geändert am Dienstag, 03. Juni, 2008 um 04:37

Une porte ouverte - Suite et fin -

Une porte ouverte - Suite et fin -
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Je lui appliquais son tube à oxygéne et le regardais "s'endormir" biensur ce n'était pas un sommeil mais un arret de la "conscience".
Ensuite, tout se passa trés vite. Une infirmière arriva me disant que son coeur accélérait. Je ne compris pas tout de suite ce qu'elle me disait, absorbée par la contemplation de ce visage si pur.
Je me décida enfin à décoller mes yeux de cet être dont le corps que je croyais endormit était tout affolé, pour fixer l'électrocardiogramme.

"Quoi ?! C'est quoi ca ! Ca veut dire quoi ?" - M'exclamais-je, me ruant sur la machine.
"Bin que son coeur s'acclérére" - M'informa honteusement l'infirmière
"Mais je sais bien ce que ca veut dire" -lui lancais-je méchament "je veux juste savoir POURQUOI il s'accélére son putin de coeur !"

Silence, juste le "Bip-Bip" de plus en plus véloce de la machine. Regards dans le blancs des yeux, interrogation intérieur, peur....?
Je me risquais à reposer mes yeux sur mon étrange patient. Son expression de visage avait changé. Non, tout simplement im-po-ssi-ble !
Son corps...ses sens...Sens muscles...l'anésthésie totale....le...son...son coeur...c'est juste impossible. Ce n'est pas logique !


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"Débranchez-moi ce masque !"
Aucune réactions
"Débranchez-moi ce masque tout de suite" - M'emportais-je
La jeune infirmière s'éxecuta, sûrement un externe. Allez savoir pourquoi cette pensée traverse mon esprit.

Le masque est enlevé, je pousse tout le monde se trouvant là - se résumant à l'infirmière et deux assistants - et entreprend de réanimer l'homme devant moi, sans avoir fait l'opération voulue.
"500...600...700...800...900...1000...réveille-toi !"
Je penche mon oreille vers sa bouche et regarde l'électrocardiogramme, anxieuse.
je renouvelle cette action trois fois, sans succés.
Mais à la quatrième fois, je sens une legére respiration. L'air qui sort de sa bouche, à quelque centimètres de ma peau me glace et m'arrache un frisson. J'ai ressentis la même chose quelques minutes plus tôt à peine, lorsque j'humais l'air frais de la ville encore endormie.
A ce moment précis, je m'autorise une petite évasion dans ma mémoire, revivant ce moment d'extase...tout comme maintenant.
Enfin, il ouvre les yeux. Il me regarde. Il me regarde mais il y a quelque chose de différent dans son regard, je ne saurais dire quoi.
C'est étrange, un regard, c'est un regard ! Un mouvement de la rétine, rien de plus.
Mais pourtant, il a une façon de me regarder spéciale. Je n'ai jamais vu un regard comme celui-ci.
Il y avait quelque chose dans ses yeux - mis à part la cornée, l'humeur, la conjonctive, le cristallin, la rétine et le nerf optique -d'indéscriptible. Quelque chose qui n'était pas humain. Quelque chose qui dépassait son corps.

C'est alors qu'un bruit me fit tourner la tête.
BIP-BIP

Son coeur.
C'était ça que je voyais dans ses yeux.
Son coeur. Comment ça son coeur ?

Il me fit un sourire.
Pourquoi ?
Je ne l'avait pas guérit de son infection aux cordes vocales. Il était encore malade.Même trés malade. Sa maladie ne date pas d'hier d'aprés son dossier rapidement commenté par ma "collègue" il y a quelques instants.
Pourquoi ?
Oui pourquoi avait-il contracté ses muscles et serré sa machoire, me faisant voir ses dents parfaites - d'un point de vue chirurgical.

Soudain, en cette fin de matinée d'hiver, je ne savais pas quelque chose qui se rapportait au corps d'un individu. J'étais trés frustrée.
Je ne pouvais pas comprendre, je n'arrivais pas. Mon cerveau faisait travailler toute ses fonctions cappables de travailler en même temps. Et, rien n'y faisait.
Il posa ses lévres sur les miennes, sans crier gare.
Le même frisson que les deux premiers de ma journée.
Mais différent, plus...intense.
Comment un phénoméne de ce genre peut-être plus ou moins intense !?
Je ne comprennais vraiment pas, et, découragée, je le laissais pénetrer dans mon jardin secret, entrouverant la bouche.
Cette fois-ci ce ne fût pas de froid mais de chaud que je sursautais. Une chaleur étouffante, que je ressentais chez mon patient également, celui-ci me tennant par la nuque.
Notre "baiser" s'accentua et je retins mon souffle. Lui aussi visiblement.

"je ne comprends pas" -me répétais-je intérieurement.

Puis notre "baiser" s'acheva, sous les yeux des médecins choqués ou étonnés, je ne saurais dire.
Mes yeux recroisèrent es siens, mais je ne vis rien.
Comment ça rien ?
Non, rien.
Ils étaient vides. Partie l'intincelle que j'entrevis tantôt.
Je me retourna vers l'infirmière, effondrée.
Elle me lanca des paroles censées, mais mes oreilles refusaient d'entendre. Elle me prit la main pour sentir mon pouls, mais mes muscles refusaient de réagir. Elle me fit des gestes inquiets, mais mes yeux refusèrent de voir.
Je déambulais dans la piéce, ignorante de tout ce qui se passait autour de moi. L'impression d'être dans cet ascenseur.
Je ne compris pas ce que je fis, avant de voir la seringue dans mon bras et l'angle de ma vue effectuer une rotation à 90°.
Puis, ma vue se troubla et mes yeux se fermèrent.


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Il fût allongé, là, devant moi. Je lui avait demandé son nom, pour le rassurer, il me l'avait dit. Je lui avais donné le mien. Nous n'avons échangé que deux mots.
Deux mots, quelques vibrations de nos cordes vocales.
Les siennes étaient gravement endomagées, ca n'a plus d'importance maintenant.
Je vennais de comprendre pour la première fois en 24 ans que notre corps ne nous dicte pas nos actes. Que Nous ne vivons pas grace à notre corps.
Nous vivons grace à notre coeur.
Nous vivons grace à notre inconscience.
Nous vivons grace à nos sentiments.


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J'ai passé 24 ans à vivre morte, et c'est au moment de ma mort que je me sens le plus vivante.
Au moment où je ressen quelque chose. Au moment où j'ai un sentiment.
Ce sentiment dont l'on parle mais que je n'ai jamais voulu entendre.
Le coup de foudre.
L'amour.

J'ai passé ma dernière journée à "La porte", qui est restée ouverte aprés le passage mon seul amour, que je suis désormais par cette porte ouverte.


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Fin

# Online seit Montag, 02. Juni, 2008 um 13:51

Geändert am Montag, 02. Juni, 2008 um 14:09

[OS] Aimer, quitter et assumer

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C'était un Jeudi soir, je m'en rappelle encore.
Oui, il m'arrive d'oublier.
Il était assis sur le rebord de son lit. Il avait fini la dernière cigarette des six paquets qu'il rangeait dans sa commode, et l'écrasait dans un des deux cendriers dont le contenu débordait sur la table basse.
Bon, je vous avouerais tout de même que quelques mégots de joints se perdaient dans la multitude des cendres de cigarette.
Ce n'était pas la grande forme pour lui, puisque, force m'est de préciser qu'il en était également à sa troisième bouteille. Peu importe le nature du liquide du moment que ce n'était sûrement pas du jus de fruit.
Mais que voulez-vous...


"Je noie ma peine dans l'alcohol et je consumme ma rage par la cigarette que j'ai au bec..." - se disait-il "...Si ca peut le faire revenir, je me soulerai jusqu'à en crever. Pour lui."
Eh! oui. Vous l'aurez deviné, il était en mal d'amour. Une rupture amoureuse. On l'avait quitté.
"J'en ai UNE autre ... tout le monde change ... je suis désolé !"
Il n'en avait pas vraiment l'air.

Voila donc pourquoi il était dans un tel état.
"Il", c'est Fabien.
Son ami, il s'appelait Manu.
Et celle pour qui Manu l'a quitté, c'est Sophie.

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Fabien - donc - était en pleine dépression. Manu lui avait annoncé la nouvelle tôt le matin, et depuis, Fabien était dans le même état que celui où nous l'avons trouvé tout-à-l'heure : éffondré et un rien pitoyable.
Il songea à tout, il envisagea tout, il essaya tout.
Et quand je vous dis tout; c'est tout !
La corde accrochée à une poutre du plafond, les draps autour du coup face à la fenêtre ouverte -il habite au seixième étage. La baignoire remplie d'eau brulante - sans masque ni tubas, les tic-tacs remplacés par de puissants somnifères, la lame de rasoir cachée dans le gant de douche, le javel renversée malencontreusement sur son steak ... et je vous passe les meilleures.

Mais rien à faire !
Quelque chose n'allait pas chez Fabien. Une fois pret à avaler son steak/javel -fritte; un petit blocage l'empéchait de déglutir. Une petite voix à l'intérieur de lui qui le suppliait de ne pas faire ça. Une force inconnue, qu'il n'avait jamais ressentit auparavant.
Mais quoi ? Ca, il ne le savait pas encore.
Comment aurait-il pût savoir ... haha ! Il était à mille lieues d'imaginer une telle chose.
Et pourtant.

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C'est contrarié - et saoul - qu'il décida d'aller se coucher - à quelques 3h48 du matin - se disant qu'il aurait les idées plus claires le lendemain.
Il alla d'un pas mou à la cuisine, sortit une bouteille de gin, et la posa sur sa table de nuit.

"Pour le réveil gueule-de-bois" - avait-il dit.
Cette nuit là il eût baucoup de mal à s'endormir, et se réveilla même quelques fois et vomit.
Bref, il dormit comme un bébé.

Il fût tiré de son sommeil - profond - par la sonnerie de son télephone mobile, qu'il ne pût décrocher à temps. Il consulta son répondeur et pâlit à l'écoute du message qu'il vennait d'entendre.
C'était Manu l'informant qu'il quittait la ville avec Sophie, car cet endroit lui rappelait trop de souvenirs qu'il s'efforcait d'oublier.
Et c'est là, en vomissant de dégoût, que Fabien s'avoua une vérité qu'il n'aurait jamais pût croire. Il en pleura.
Ca sortit du plus profond de lui-même, il le savait, dans son inconscient.

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Il se rendit directement à la gare indiquée par Manu à une rapidité dangeureuse, et se mit à chercher ce dernier parmis la foule.
Inutile de vous dire qu'il était anxieu, stressé, mais à la fois heureux et triste par ce qui lui arrivait.
Il pensa à abandonner au bout de trente minutes de recherches veines, lorsqu'il l'apercût, son amour, dans un wagon, le front collé à la fenêtre. Sophie était à ses cotés, il ne la voyait pas, mais il le savait.
Fabien se mit à courir, sachant que c'était mauvais, mais peu importe, il couru de plus belle criant des :
"Non, ne pars pas ... non attends !"
Mais aucunes récaions de Manu. Fabien continua à courir aux cotés du train qui démarrait. Il arriva à la hauteur de Manu, qui neût à peine le temps de l'apercevoir. Il lui lança un regard triste, posant ses mains sur la vitre embuée par sa repiration saccadée.
"Non...non ne me laisse pas..." - murmura Fabien "...Je...je suis enceinte"
Il baissa les yeux sur son ventre, mais lorsqu'il les releva, remplis de larmes, le train n'était plus là, et la gare était déserte.
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C'était un Vendredi matin, je m'en rappelle encore.
Oui, il m'arrive d'oublier. Mais en géneral, je retiens mes erreurs ...

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Fin




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 Aimer, quitter et assumer

# Online seit Dienstag, 03. Juni, 2008 um 04:34